impossible love

22 avril 2019

Juillet 64

Je sais, ce n'est pas encore le mis de juillet, même si en mettant le nez dehors le mercure s'affole dans le baromêtre.

Juillet, la veille de la fête nationale Belge, alors qu'en cette soirée d'orage le ciel d'Ixelles se décline sous un ciel noir et blanc, toi tu es la aussi, quelques portes plus loin arrivée quelques heures avant moi. Ta famille a peut être croisé la mienne, peut être que nos père ou nos mêres ont échangées un bonjour, un sourire, ou simplement quelques mots vu qu'elles étaient la pour la même raison. Ou peut être que non, peut être que rien. Mais voila comme il est étrange ce destin, se dire que 40 années plus tard, au détour d'un arrêt dans un tram bruxellois, ton regard allait percer le mien. Ton histoire serait une part de mon histoire, aussi infime serait elle. Entre deux arrets ton regard s'est posé dans le mien et là, alors que je devais descendre pour regagner mon chez moi, l'espace d'un instant le souvenir s'est fait éternel et il est encore présent à l'heure actuelle. Ton regard soutenu, tes yeux mystérieux, une pointe de regret, de doute ou de je ne sais quoi. Tes cheveux blonds mi long tombant au dessus de tes épaules, la finesse de tes épaules, ton nez aquilin, tes lèvres rosées, découpées dans du papier velours, tes yeux de braise et de cendre, ton regards encore si délicieux. Et le destin a fait ce qu'il a pu et depuis lors les souvenirs se melent. Un jour peut être on reverra, un jour peu être.

Posté par Adrien Gavalda à 07:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


15 avril 2019

Une lettre

Je suppose que c'est ici que tu arreteras de me lire sans dépasser la virgule, mais néanmoins si tu poursuis un peu plus avant les quelques mots que je rédiges, ... je voudrais te dire que j'ai pris le temps, j'ai mis les mots et je ne les ais mis que pour toi. Je n'ai jamais regretté ce que je t'ai dis, peut être parfois la façon. Je n'ai jamais oublié un instant ton visage et même maintenant il ne s'éfface pas, d'ailleurs je ne voudrais pas. Je sais plus ou tu es, ni ce que tu fais, jamais je ne te poursuivrai, je me contente de rédiger sur une adresse email qui peut être n'existe plus, et me reviendra avec une phrase vide de sens. Si tu me lis, ne réponds pas, ne prends pas la peine de dire des mots qui blessent. Je ne veux pas les savoirs. Je veux seulement te dire que je voulais une amie, que je voulais te dire des maux, des fuites en avant, te dire que tu ne m'es pas passée et que tu vis dans mes reves, je voulais te dire que rien n'a changé mais tout n'est pas pareil. Je voulais te dire que chaque mot compte, que j'espere que tu aimes, que l'on t'aime, que tu as chaud, j'espere que tu as gardé ton plus beau sourire.

Je voudrais partir d'ici et ouvrir je ne sais quoi je ne sais ou, mais loin. Je voulais te dire que .... je ne sais pas, je ne sais meme pas si un jour au coin d'un hazard si je voyais ton ombre si je ne tremblerais pas encore, je ne sais pas si rien qu'a t'entendre je ne prendrais pas le parti de me rendre. Je ne te demande rien de rien, juste que tu saches que tu es la comme une ombre, ton image, tes yeux, tu es mon fantome meme si tu ne le veux pas. Et je ne voudrais pas qu'il s'éfface, juste qu'il reste la comme un reflet d'un passé que je ne veux pas oublier

J'ai peur au moment d'appuyer sur le bouton d'envoi, si tu n'es pas la, si tu ne me lis pas et si un tas de choses. J'ai encore des mots qui se bloquent dans le clavier, j'ai des mots qui ne veulent pas s'en sortir

Posté par Adrien Gavalda à 07:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Je n'ai jamais oublé

C'etait une nuit de décembre, je m'en souviens parfaitement.

Je ne t'avais jamais vu aussi souriante

Je n'ai jamais oublié à quoi tu ressemblais

Je n'ai jamais oublié tous les hommes qui voulaient t'emmener danser

Je n'ai jamais oublié tous les regards qui se tournaient vers toi

Je n'ai jamais oublié tes yeux qui plongeaient dans les miens

Je n'ai jamais oublié cette folle soirée à tes côtés

Je n'ai jamais oublié à quel point tu étais magnifique

Je n'ai jamais oublié qu'il n'y avait plus que toi et moi

Et ce soir la tu as pris mon coeur en entier pour l'éternité

 

 

Posté par Adrien Gavalda à 03:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

12 avril 2019

Une nuit, un jour

Je me souviens !

Une salle de bain de marbre rose et blanc dans un endroit qui ne nous appartenait pas

Une eau chaude coulait d'un robinet plaqué or, les miroirs refletaient la buée

Un appartement en dehors de la ville squatté pour une nuit pour quelques heures

Un étage d'ou nous dominions la ville, ou elle dormait à nos pieds

Allongés dans cette baignoire aussi blanche qu'une perle de nacre

La mousse du savon  nous recouvrant, cachant mes défauts et tes atouts

Je me souviens d'une main sur ton sein, de cette douceur, de cette pureté

Gravant à jamais cette image de toi, de ton sourire, de ton corps si beau

J'aurais voulu avoir assez de  talent pour te dessiner, te sculpter

Je me rappele les bulles de savons, les eclaboussures partout, les peignoirs trempés

Les rires qui emplissaient les murs chauds, le carrelage froid

Et puis la fin de la journée, de la matinée, notre notion de l'heure distendue

Un grand lit à baldaquin, souvenir d'ancètres localement incommus

Entre draps de soie et couverture en merinos abritant notre éphèmère amour à ce jour défunt.

 

 

Posté par Adrien Gavalda à 09:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

06 avril 2019

La bas

Quelle heure était il lorsque je garai la voiture dans le parking de l'hotel, la bas dans le sud ? Par une belle apres midi d'été, sous uun soleil qui n'existe pas dans le nord, sous un ciel infiniment bleu, à perte de vue. Tu étais la devant la porte de l'hotel, ton appareil photo à la main. Pour notre premiere rencontre, tu mets ta main dans la mienne. Pour notre première rencontre, un peu géné, un peu timide façe à ta beauté la plus féconde. A la réception, d'un air suspicieux, le concierge me donne la clé de mon succin 4 étoiles qui va abriter 5 nuits de ma vie. Dans les draps blancs je découvrirai tes seins nus. Sous des gouttes d'eau je contemplerai tes divines attitudes sous toutes leurs formes. Je prenai le temps d'imprimer tous tes silences et tes soupirs dans l'album qui reprends le coeur de mes plus beaux souvenirs. J'ajusterai tous mes mots en fonction de la musique de nos corps qui s'enmelent . Il n' y avait pas de futur, juste un présent bien trop éphèmere. Il fallut  cependat reprendre la voiture et refranchir  les 1000 kms et quelques qui nous séparent du sud au nord, du ciel bleu, repartir vers lez gris. Depuis, je ne m'arreterai jamais de t'aimer.

Posté par Adrien Gavalda à 04:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


31 mars 2019

Aimer à perdre la raison

 

Posté par Adrien Gavalda à 11:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

29 mars 2019

Les courbes de ton corps

J'ai à l'esprit les courbes de ton corps, cette envolée céleste vers un monde rempli d'étoiles et de rêves. Mince et élancée, parsemée sur le ventre de boutons de rosée qui ne demandaient qu'à se faire éffleurer par une bouche aimante. Ce ventre plat sur lequel j'ai reposé maintes fois ma tête un peu trop fatiguée. Tes interminables jambes sur lesquelles mes mains ne cessaient de s'aventurer, parfois un peu trop. Ce tiercé dans le désordre ou l'emportent tes seins souples et doux, refuges pour la tendresse d'un amant, ou mes baisers appuyés aimaient à trainer procurant un plaisir commun. Et l'apothéose de tes baisers salés, sucrés, vanillé, tes baisers furieux, tes baisers aimés. Le contact de ma langue sur tes lèvres procurant une sensation électrisante. Ensemble l'ultime cap que nous pouvions passer pour nous retrouver en une céleste unité, des heures à te regarder dormir, à admirer cette perfection mathématique faite de droites et de courbes s'additionnant en un tout affolant.  Te regarder et profiter de chaque mm² de ton corps pour pouvoir plus tard me souvenir de tout ce chemin que tu m'as fait parcourir entre forest et montagnes, me souvenir des vallées englouties, des sourpirs de plaisirs. Mon si bel ange adoré qui s'est envolé

Posté par Adrien Gavalda à 09:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

Par un curieux hasard

Par un curieux hasard, par un simple courant d'air qui passait par la.  Et voila que ton visage apparait, es ce la une simple illusoion, es ce la réalité éphèmère. Tu es la et tu disparait. Le monde est tellement petit et toutes les routes s'entrecroissent. Tu es la mais ce n'est pas toi, c'etait juste un espoir déçu, quelqu'un qui te ressemblait étrangement, une soeur jumelle inconnue et puis sans doute étais ce aussi mon envie de te revoir qui a pris le dessus.  Parfois je me dis que ton ailleurs, que ton absence anonyme est une épreuve avant sans doute de te voir peut être revenir dans une autre vie dans une autre existence. J'espère que l'autre monde ne sera pas éphèmere, j'espere que dans un autre monde nous nous retrouverons que tu me pardonneras toutes les lunes à pleurer, toutes les brumes à oublier. Tu ne te doute pas que ce matin encore je me penche sur le clavier pour rassembler des mots et en faire des phrases qui me desesperent et qui me permettent de recoler des souvenirs dans un album imaginaire. Je suis resté ancré sur cette période ou ta peau était le plus doux des aports d'attache ou je pouvais respirer ton souffle, ou nos amours éphèmères s'entremélaient dans le doute et la passion. Je n'ai plus que le bout de mes doigts pour rassembler mes souvenirs et remettre mots à mots les clés qui referment à jamais les souvenirs défunts de notre impossible amour. Que tu me manque

Posté par Adrien Gavalda à 09:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

05 mars 2019

Isabelle

Tu portes bien ton prénom, il aurait été difficile d'ailleurs de t'imaginer en porter un autre. Pour le peu de temps que j'ai à te dire, pour le peu de temps que j'ai à t'écrire et parce que je sais bien que tu jamais plus tu ne vas me lire. Pour ce temps qu'il me reste à penser à ton prénom. J'espère que tu vas bien , que quelqu'un t'entoure, d'amour, d'affection, j'espère que pour toi les étoiles brillent et que sur toi veille un ange. Isabelle ma toute belle, la rime est facile et ton absence difficile. Il y a des jours et surtout des nuits ou les souvenirs reprennent le pas sur les rêves les plus doux, il y a des jours ou les mots s'accumulent dans la tète. Des moments où se ligue les maux pour reformer des souvenirs, des sentiments qui font mal ou qui dérangent. Il y a des illusions qui demeurent comme si le passé révèle une nouvelle vérité, celle a laquelle j'ai échappé. Puis les mots dérisoires qui s'échappent et qui font pleurer les plus beaux yeux, laissant couler des gouttes amères dans le désert. Tu as brisé mon silence et je n'ai pu te répondre que par l'écho de mon indolence. Tu as dû faire face a des mensonges d'état comme toutes les femmes qui aiment un homme marié, j'ai fait preuve de peu de courage comme tous les hommes dans ce cas, préférant me retourner vers un passé recomposé plutôt qu'un futur imparfait.

Aujourd’hui, des tsunamis ont ravalés nos vies. Aujourd’hui, tu vis quelque part pas loin d'ici et je pourrais te croiser demain. Je pourrais ressentir mes rêves se réaliser rien qu’en t'apercevant, je pourrais encore aujourd’hui t'aimer sans aucun doute. Je pourrais encore refaire souffrir mon corps de ton absence, je pourrais encore maintenant souffrir de ta présence ; Je pourrais mais je n'ai plus le temps.

 

Posté par Adrien Gavalda à 06:06 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

27 février 2019

Comment veux tu ?

Comment veux tu que je t'oublie ?

Ce matin au détour d'une chanson, j'ai passé trois minutes à danser un slow en te tenant dans les bras.

Les yeux fermés je te voyais, le coeur à nu, je te voulais.

Nous étions serrés l'un contre l'autre comme des fantomes obslescents.

trois minutes et quelques secondes à se sentir vivant,

et la chanson s'est terminée et tu as disparue.

Comment veux tu que je t'oublie ?

Posté par Adrien Gavalda à 05:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,